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Les Archives des Infos & Articles - Archives 2 |
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Les archives :
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| 1. Collisions musicales |
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Le magazine anglais
Mojo a consacré un dossier spécial à la folle collision entre punk,
funk et musique industrielle dans son numéro daté d'avril 2005. Le cd qui accompagne ce dossier comprend le
titre "Non-Alignment Pact". Wire,
A Certain Ratio, The Fall, Radio 4 et Interpol figurent entre autres
également sur cette compilation.
Rock & Folk (n° 451, mars 2005) parle,
lui, de post-punk et présente les albums indispensables de l'après-punk,
"bouillonnante période 1978-1983, trente disques superbes à écouter en
attendant le prochain Strokes". |
| 2. Pere Ubu au CBGB'S en 1978 |
| Quelques photos prises au CBGB's (New York) le 11 novembre 1978 ... |
| 3. Greatest Hits |
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Sur son site, David Thomas avait demandé aux
fans de Pere Ubu de proposer une liste de 35 titres, officiels, dans
l'objectif de préparer une compilation "Greatest Hits". Belle ironie ! Sans surprise, c'est Final Solution qui a emporté le plus de suffrage. 7 des 10 titres de l'album Dub Housing sont cités. A contrario, aucun titre de Song For The Bailing Man n'a été suffisamment nommé pour être retenu Finalement, notre homme a fixé une liste de 40 titres, par ordre alphabétique : 30 Seconds Over Tokyo, Beach Boys, Birdies, Breath, Bus Called Happiness, Busman's Honeymoon, Caligari's Mirror, Chinese Radiation, Codex, Come Home, Dark, Dub Housing, Fabulous Sequel, Final Solution, Folly Of Youth, George Had A Hat, Go, Goodbye, Heart of Darkness, Heaven, Humor Me, I Will Wait, Laughing, Misery Goats, Modern Dance, My Dark Ages, Navvy, Nonalignment Pact, Oh Catherine, On The Surface, SAD.TXT, Slow Walking Daddy, Small Was Fast, Street Waves, Ubu Dance Party, Waiting for Mary, Wasted, We Have The Technology, Woolie Bullie, et Worlds In Collision. |
| 4. Le Guide de l'acheteur |
| Les néophytes peuvent trouver sur le site officiel le début du "Buyer's Guide to Pere Ubu". Il y est conseillé de commencer par l'album Dub Housing. |
| 5. Réédition du coffret Monster |
![]() En novembre 2004, le coffret "Monster" a été réédité. Il comprend l'intégrale* solo de David Thomas sauf l'album "Winter Comes Home". Le cd bonus live des Two Pale Boys, "Meadville" n'y figure plus mais il devrait faire l'objet d'une réédition autonome. Les mixes originaux de certains titres de "Variations On A Theme" ont été repris contrairement à la première édition pour laquelle ces mêmes titres avaient fait l'objet d'un remixage. * "Sound Of The Sand" (1981), "Variations On A Theme" (1983), "More Places Forever" (1985), "Monster Walks The Winter Lake" (1986) et "Blame The Messenger" (1986). |
| 6. The Book Of Knots |
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The Book Of Knots, c'est le nom du groupe
dans lequel officie actuellement Tony Maimone. Un premier album est sorti
sur le label texan
Arclight
Records (AR05, 2004). |
| 7. Réédition de "One Man Drives While The Other Man Screams" |
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| 8. "18 Monkeys On a Dead Man's Chest", dernier album de DT et des 2 Pale Boys |
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Le dernier album de David Thomas & 2 Pale Boys (Keith Moliné / Guitare et Andy Diagram / Trompette) est sorti le 20 mars 2004 au Japon (Bomba Records), le 29 du même mois dans notre vieille Europe (Glitterhouse Records / GR 596) et le 19 octobre 2004 sur Smog Veil Records pour les Etats-Unis. Le 5 avril, il est l'album de la semaine à la BBC. "Etrange, fascinant, terrifiant et grand" (Nick Reynolds). "Je suis TRES content de cet enregistrement. Great songs and some good rockin as well" (David Thomas - 6 novembre 2003). Que dire de plus ... I can't believe it ... Proprement incroyable !! |
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X-Rock n°4, mai/juin 2004 De Pere Ubu à aujourd'hui, David Thomas s'est toujours employé à défricher les marges. Véritable paysagiste des bas-côtés binaires, on
lui doit déjà un nombre considérable de chemins vicinaux, ouverts par
lui et empruntés par d'autres depuis vingt-cinq ans. Pour son troisième
album en compagnie des Two Pale Boys (soit Keith Moliné et Andy Diagram),
il fédère destroy acoustique et electronica artisanale en une sorte
d'avant-garde noisy d'excellente facture. Sans percussions féroces, ce
qui l'éloigne un tantinet de ses Rocket From The Tombs récemment
reformés (pré-Dead Boys en Stooges majeurs), il invente pour le coup un
nouveau vertige sonore à base de trompettes, accordéons, cuivres,
violons... Entre folklore urbain et oratorios pollués, le gros David
torture sa voix de matou famélique et ses guitares concassées en
d'étranglés "Numbers Man" ou "Prepare The End". Le
chaînon manquant entre un cauchemar à visage humain et sa version
cybernétique. (note 7/10)Jean-Luc Manet |
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Les Inrockuptibles n° 443, 26 mai 2004 Entre une reformation des Rocket From The Tombs (son addiction d’ado aux Stooges) et le fond de commerce Pere Ubu à gérer, David Thomas est un homme fort occupé. Un homme fort, aussi. Par contre, avec ses Two Pale Boys (Keith Moliné et Andy Diagram), là, c’est les vacances, avec les doigts de pied en éventail et les lignes divaguant mollement au gré des vents. Pour un peu, avec son Cleveland natal en toile de fond, on se croirait sur la terrasse d’un cabanon au bord d’un improbable bayou industriel. Plantées sur cette digue en eaux troubles, les cannes remontent tout un capharnaüm aussi élégant que boueux, aussi adroit qu’irrationnel. Blues électronique, genre carcasse de machine à laver dressée sur une décharge, ou folk acoustique mazouté, Little Sister face au feu de pneus, d’autres voies de traverse s’ouvrent, humaines et totalement inédites, entre toundras acoustiques et futaies technologiques. Numbers Man pourrait s’intituler "Death Trip in the Delta", et Habeas Corpus sonne le retour de Nick Drake à l’usine. Quant à la parano étouffée de Prepare for the End, quant au swing concassé de Nebraska Alcohol Abuse, leurs titres prévaudront sur de longs discours. David Thomas réussit là une de ses plus belles annexes. C’est déjà sa troisième association aux Two Pale Boys, mais la mixture instable fonctionne aujourd’hui comme elle n’a jamais bouillonné. Cuivres, violons, voix déchirées, guitares bien sûr, tous les éléments se croisent, fusionnent, sans se télescoper. Si la trompette, l’accordéon, l’amalgame chaud-froid, l’avant garde sont des notions qui vous mettent en fuite, écoutez donc cette fusion neuve avant de prendre le large si besoin… Jean-Luc Manet |
| 9. David Thomas chez Greil Marcus |
| David Thomas a participé au livre supervisé par Greil Marcus et Sean Wilentz consacré à la chanson Américaine. Intitulé "The Rose & The Briar", le livre est paru en novembre 2004. Le chapitre rédigé par David Thomas s'intitule "Destiny In My Right Hand : 'The Wreck of Old 97' and 'Dead Man's Curve'" |
| 10. 15.60.75, The Numbers Band |
![]() David Fricke, journaliste du Rolling Stone Us, s'extasie sur l'album de 15.60.75, alias The Numbers Band, "Jimmy Bell's Still In Town" dans un numéro spécial de la revue consacré aux "Immortels" (avril 2004). "L'activité musicale n'était pas qu'une aciérie Stoogienne dans l'Ohio des années 70. Pendant que Pere Ubu et Devo en étaient aux premiers stades de mutation, 15.60.75, aussi appelé The Numbers Band, terrorisait les bars locaux avec un blues futuriste fait de sax à la Sun Ra, de guitare-raga délayée et d'une déferlante funky à la Sister Ray : "Bonnaroo"* en bouteille, en avance sur le programme. Ils ont enregistré cet album live en 1975, alors qu'ils ouvraient pour Bob Marley, à Cleveland. Allez-y, foncez". (* Festival US de musique) Pour David Thomas, cet album est un des grands moments de la culture américaine. Il a d'ailleurs réédité cet album sur son label Hearpen Records. Un indispensable. |
| 11. "Rocket Redux", l'album de Rocket From The Tombs |
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Rocket From The Tombs a enregistré en studio une partie des titres de leur "set-list" du Redux Tour. Richard Lloyd (ex-Television) a produit l'album simplement intitulé "Rocket Redux". Initialement prévu pour être vendu uniquement lors des concerts du Rocket Redux Tour 2, le disque a bénéficié d'une sortie commerciale le 24 février 2004 sur Smog Veil (SV50 / Etats-Unis), Glitterhouse (GR 593 / Europe) et Bomba (BOM 22198 / Japon). Les titres enregistrés sont : Frustration, So Cold, What Love Is, Ain't It Fun, Mucraker, 30 Seconds Over Tokyo, Sonic Reducer RFTT, Never Gonna Kill Myself Again, Ampetamine, Down In Flame, Final Solution RFTT et Life Stinks. |
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Bien plus qu'une simple roquette, cet album
est une véritable bombe ! A ranger près de vos MC5, Stooges et
Heartbreakers ! Imaginez des titres composés en 1974/1975 enregistrés en
2003 ! Et le miracle se produit. Alchimie et explosif. Un bienfait pour
l'humanité. Ce n'est pas l'avis de Patrick Foulhoux qui, néanmoins, se prend les pieds dans le tapis en parlant de nouveaux titres : |
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X-Rock n°4, mai/juin 2004 Premier album depuis 1789 pour ces revenants. Le retour l'an dernier a marqué les esprits. Ça a incité les coquins à se remettre à composer. Vu le personnel de ce groupe, on est en droit de baver devant le gâteau. Par malheur, on reste sur notre faim. Cheetah Chrome, Richard Lloyd et David Thomas, à eux trois, ça devrait péter dans tous les sens ou alors, s'aventurer sur des contrées en friche. On soupçonne Cheetah Chrome de faire son Joe Satriani à la mord-moi-le noeud Album décevant et insipide de la part d'icônes punk. Patrick Foulhoux |
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Crossroads n° 17, janvier 2004 Ils l'ont fait ! Suite à la réédition voici un an et demi de l'intégralité de leurs enregistrements (démos pourries et versions live tout aussi merdiques), les mythiques RFTT se sont reformés pour une tournée US qui a fait couler pas mal d'encre chez les bons zines US, puis, décidés à ne pas en rester là, ils ont été squatter le studio de leur ami Richard Lloyd (oui, le guitariste de Television) avec qui ils ont couché sur bandes tous leurs grands classiques, les "Sonic Reducer", "Final Solution", "So Cold", etc. L'occasion de rappeler haut et fort - très fort même !- que RFTT aurait pu être énorme, mais n'aura finalement pas été du tout, car le groupe n'aura pas duré bien longtemps. Dans ses rangs, à l'époque, comme aujourd'hui, David Thomas et Cheetah Chrome. C'était avant qu'ils ne forment respectivement Pere Ubu et les Dead Boys, excusez du peu ! Pour la petite histoire, Stiv Bators aura même été chanteur des RFTT pour quelques concerts, dans une période transitoire, le groupe reprenant par ailleurs certains morceaux du répertoire, dont le sublime "Sonic Reducer". Musicalement, c'est très enlevé, façon guitares décomplexées à tous les étages, visiblement enregistré dans l'urgence, mais avec une belle épaisseur de son (limite larsen général, par instants) et un laisser-aller général qui passe d'autant mieux que ces gars n'en sont pas à leur premier tapage diurne. Une belle leçon pour tous ces blancs-becs qui pleurent dès qu'ils ne sont plus dans les jupons de leur responsable de marketing. "I love rock & roll 'cause it satisfies my soul !", yeah... (note 4/5) Christophe Goffette |
![]() Autre chronique ... |
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De gauche à droite sur la photo ci-dessus, Richard Lloyd (guitare), Craig Bell (basse et voix), David Thomas (voix), Steve Mehlman (batterie) et Cheetah Chrome (guitare et voix) |
| 12. The Ultimate Post-Punk Tape |
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Le magazine anglais MOJO a consacré un dossier au "Post-Punk '77" dans son numéro de janvier 2004 (n° 122, p 80). Jon
Savage compile la cassette post-punk "ultime". C-90 ! "A peine disponible en import alors que le punk stagnait en cet automne 1977, le troisième simple de Pere Ubu proposait un clair chemin de traverse au futur, rockant d'une manière dure et terre-à-terre pendant qu'en même temps, le synthétiseur d'Allen Ravenstine s'envolait comme le vent glacial du lac Erié. Le disque ouvrait une nouvelle sorte d'espace urbain. La décadence post-industrielle pouvait être libératrice. Vous pouviez surfer sur des trous, une leçon retenue par les Mancuniens en général et Joy Division en particulier." |
| 13. "Wait For It", l'album solo de Tom Herman |
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Steve Mehlman tient la batterie sur deux titres. 300 Years, Jack Something, I'm Drowning, Red Haired Girl, Your Street, Veil Of Separation, Slim, Hey, I Do Know, It's Not The Way It Seems, When I'm Gone, Jesus. Disponible uniquement via le net chez Glitterhouse. |