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Bibliographie
Elle n'est pas
(encore) exhaustive !!!
| 1) Les livres |
| Psychotic
Reactions (& autres carburateurs flingués) de Lester Bangs (Tristan,
1996)
Lester Bangs parle de Peter
Laughner dans le New York Rocker d'octobre 1977 à l'occasion de sa mort.
Froid dans le dos ! |
| L'encyclopédie
du Rock sous la direction de Michael Heatley
(Hors Collection, 1996)
Une biographie succincte
du groupe. |
Le Rock,
Dico Illustré sous la direction de Yann Plougastel (Larousse,
1997)
![]()
Une présentation rapide et
"classique" du groupe. Brian Wilson et Captain Beefheart sont cités
comme influence. |
| Le Rock
de A à Z de Jean-Marie Leduc et Jean-Noël Ogouz (Albin Michel,
1999)
Pere Ubu également
présenté à la lettre P (tiens !) dans cet autre dictionnaire. |
| Dictionnaire du
Rock, sous la direction de Michka Assayas (Robert Laffont, Coll.
Bouquins, 2000)
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Les
Coins Coupés, de Philippe Garnier (Grasset,
2001)
C'est finalement sous la forme
d'un roman, ou plutôt d'une autobiographie romancée, que Philippe
Garnier a décidé de nous faire revivre ses années Rock 'n Folk. |
| Mystery
Train, de Greil Marcus (Allia, 2001)
Dans l'introduction
de l'édition 2000 de son "Mystery Train", Greil Marcus cite
David Thomas et Père Ubu. "Empruntant le titre de son album* à
la valise radioactive d'En Quatrième Vitesse, le thriller de Guerre
Froide complètement paranoïaque de Robert Aldrich, Pere Ubu monte dans
un train qui traverse un pays moderne qui semble une terre ancienne,
toutes ruines et présages, prophétie et décadence. Ainsi, le train rend
le terrain familier étrange, jamais vu neuf." |
| England's
Dreaming, les Sex Pistols et le Punk, de
Jon Savage (Allia, 2002)
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Punk, de
Stephen Colegrave & Chris Sullivan (Seuil, 2002)
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The Beach Boys, L'enfance pour
l'éternité de Gaël
Tynevez (Camion Blanc, 2002)
Le premier livre en
français consacré aux Garçons de la Plage et, surtout, à Brian Wilson.
Il prend la forme d'une revue discographique subjective et judicieuse. Gaël
Tynevez est un fin connaisseur de l'oeuvre wilsonienne, son bouquin, un
délice ! Pere Ubu est cité à
la rubrique "Les reprises" à la (fatidique) page 209 avec ...
une erreur. |
| Le
rock, dictionnaire illustré, (Larousse, 2005)
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Cosmos Incorporated, de
Maurice Le Dantec (Albin Michel, 2005)
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Pixies, de Emmanuel
Dazin (Castor Astral / Castor Music, 2005)
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Generation Extrème, 1975 -
1982, du punk à la cold-wave, de Frédéric Thébault (Camion Blanc, 2005)
La simple lecture des
quelques paragraphes consacrés à Pere Ubu refroidit l'atmosphère. Stiv
Bators est présenté comme le premier chanteur des Rocket From The Tombs.
Il semble pourtant en être le dernier et sa présence, imposée par Cheetah
Chrome, est une des causes de la séparation du groupe. Quant à Tom Herman, il
devient Peter Herman dans le livre ! |
| 2) Les articles |
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American
Graffiti de Philippe Garnier, in Rock & Folk (n° 119, décembre 1976)
A l'occasion d'une visite à New York, Philippe Garnier croise Peter Laughner au CBGB et nous parle, pour la première fois longuement, de Pere Ubu, "un avatar (qui) ne pouvait venir que de Cleveland." |
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Petits
Poissons de Philippe Garnier, in Rock &
Folk (n° 121, février 1977)
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Guérilla
Urbaine de Philippe Garnier, in Rock & Folk (n° 126, juillet 1977)
Philippe Garnier rencontre Pere Ubu dans sa bonne ville de Cleveland. " Le ciel est tout rose, rose bonbon, rose malade, rose pas naturel; et au-dessus du ciel il y a comme un couvercle gris plombé qui semble lisse et doux et qu'on croirait pouvoir toucher." Il y croise l'ombre des Beach Boys et ... Devo en concert. |
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Le
Choc du Futur du Docteur Folamour, in Rocks (Mai 1978)
Le Docteur Folamour (?) consacre un article à Devo et Père Ubu dans le numéro 1 (et unique ?) du journal "Rocks". "Ecouter Pere Ubu est encore la meilleure façon de se préparer à ce choc ...". Quel choc ? Celui du futur, celui du 21ème siècle ! Un article qui sent bon le dossier de presse ! |
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Ubu
en Amérique de Philippe Garnier, in Rock & Folk (n° 154, novembre 1979)
Le LA des sixties, les deux mille groupes y sévissant en cette fin d'année 1979, les Talking Heads, les Flamin' Groovies vus en concert mais "Tout ça, c'est le rock'n'roll tel qu'on le connaît; tel qu'on peut le décrire des centaines de fois, ça coûte rien. Mais de temps à autre arrive un groupe qui effectue une rupture avec tout ça, ou même qui l'ignore simplement, sans en faire une montagne, et fabrique une musique qui grandit tranquillement mais insidieusement à l'écart, toute seule, unique." Et ce groupe, c'est ... |
| Classé
X de Philippe Garnier, in Rock & Folk (n° 165; octobre 1980)
Pere Ubu de nouveau croisé, cette fois au URGH Festival. |
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Terrain
Vague de Michka Assayas, in Rock &
Folk (Mai 1982)
Il y a quelques
années, le terme New Wave avait un certain sens ! Michka Assayas passe en
revue quelques grands noms du genre. Parmi Television, XTC, Wire,
Monochrome Set, Elvis Costello, Ian Dury, Devo, Squeeze, Undertones et les
Feelies ... Pere Ubu : |
Rock
Corridor de François Gorin, in Rock &
Folk (Novembre 1984)![]() François
Gorin passe en revue les fêlés du rock ! |
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Pere Ubu, rubrique News, in Rock & Folk (Avril 1988) " "Ce n'est pas
une réunion", dit Pere Ubu, "mais un renouveau". C'est
jouer sur les mots, et peu importe, puisque le résultat est là : Pere
Ubu, qui n'existait plus depuis 82 (après sept ans d'existence), est
ressuscité. Ce groupe américain, de Cleveland (Ohio), légendaire,
coupable d'avoir écrit d'aussi bons morceaux que "Final
Solution" (repris par Peter Murphy
de Bauhaus) ou "Non Alignment Pact" (repris par Julien Cope et
That Petrol Emotion), exemplaire, ne vit pas sur son passé. Les nouveaux
morceaux ("George Had A Hat", "We Have The Technology
"), qu'on retrouvera sur un album à paraître en mai, valent les
anciens. Depuis 82, David Thomas, le chanteur très, très rond, s'est
installé à Londres où il pratique ses chansons surréalistes avec des
groupes comme les Pedestrians ou les Wooden Birds. Scott Krauss (batteur)
et Tony Maimone (basse) ont travaillé avec leur groupe expérimental Home
And Garden, et Allen Ravenstine (synthés) a fini par rejoindre les Wooden
Birds. C'est finalement en novembre 87, avec Jim Jones (Wooden Birds) à
la guitare et un second batteur, Chris Cutler (ex-pionnier rock au sein de
Henry Cow), que Pere Ubu a repris la route. |
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Pere Ubu, les enfants trinquent
de Barbarian, in Libération (29
avril 1988)
A l'occasion de la
tournée française (deux dates, Rennes/Ubu Club et Paris/Rex
Club), accompagnant la sortie de "The
Tenement Year", une courte interview de David Thomas. |
| Ubu
Rois de Christophe Bourseiller, in 7 à Paris (Avril
1988)
Cornegigouille !
Père Ubu est de retour... Quelle étrange manie. Tous les groupes culte
du début
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| Cornegidouille
! de Norman Bates, in les Inrockuptibles (n° 12, été 1988)
Norman Bates interroge David Thomas qui, tout en mâchant des chips, déclare : "... par bien des côtés nous sommes un groupe de rock traditionnel, les structures de nos chansons sont extrêmement traditionnelles, il n'y a rien de révolutionnaire ..." |
| Pere
Ubu de Norman Bates, in Les Inrockuptibles (n° 17, juin 1989)
A l'occasion de la sortie de l'album "Cloudland", Bates rencontre et interview David Thomas : "Franchement, je préfère faire de la promotion avec des journaux pour teenagers, c'est plus agréable et plus drôle ..." |
| Ubu
de Kevin Kratz, rubrique News, in Rock &
Folk (Juin 1989)
"David Thomas, le
chanteur de Pere Ubu, est un personnage impressionnant. Venu de Cleveland,
USA, ce Hardy rocker s'est installé à Londres. "Pour des raisons
familiales graves", précise-t-il, "mais j'ai horreur de
cette ville. Nous ne nous appelons pas Pere Ubu par hasard. J'aime votre
pays, sa culture et aussi sa cuisine ! En fait, l'endroit où j'aimerais
vivre, c'est chez moi, à Cleveland." Laissons là ces
considérations géographiques pour en arriver à ce qui a fait venir
David Thomas à Paris : "Cloudland". |
| Big
Daddy de Gilles Riberolles, in Best (n° 251, juin 1989)
A l'occasion de la promo pour l'album "Cloudland", Gilles Riberolles rencontre et interview David Thomas : "On a toujours été un groupe pop" |
| Pere
Ubu au Bataclan
de Gilles Riberolles, in Best (n° 253, août
1989)
"... Schizoïdes
de la pop music américaine (suite). David Thomas s'embourbe. II improvise
seul avec |
| Pere
Ubu, la machine rock à décerveler de Barbarian, in Libération (23
juin 1993)
Nouveau concert
parisien, au Passage du Nord Ouest, pour la sortie de "Story
Of My Life", nouvel interview. |
| Pere
Ubu, interview d'Alexis Bernier in Rock &
Folk (Janvier 1996)
A l'occasion de la sortie de l'album "Raygun Suitcase", David Thomas parle de la musique de Pere Ubu, de sa manière de fonctionner, ce qu'est le rock pour le groupe, de sa passion pour Brian Wilson. |
![]() Pere Ubu, l'Incinérateur de Cadavres d'Eric Dahan, in Rock & Folk (Décembre 1996) David Thomas reçoit
Rock & Folk dans un pub londonien pour la sortie du coffret "Datapanik
in The Year Zero" et du premier Two Pale Boys "Erewhon". |
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Petit Papa Ubu de Stéphane Deschamps, in Les Inrockuptibles (1997) Un article paru dans la revue "Les Inrockuptibles" à l'occasion de la sortie du coffret "Datapanik In The Year Zero" et du premier album studio de David Thomas & Two Pale Boys "Erewhon". Retour historique et perspective d'avenir agrémentés de propos de David Thomas extraits du dossier de presse. |
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Emmanuelle Debaussart
confie à David Thomas la chronique des nouveautés singles du mois.
Décapant, corrosif ... ubien. |
| Que
sont-ils devenus ? de Nicolas Ungemuth, in Rock & Folk n° 432
(juillet 2003)
Un article "ubuesque" de Nicolas Ungemuth qui se prend les pieds dans le tapis de l'histoire ! |
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Interview de Sue Rynski par Thyerry Supervielle, in Crossroads (n° 13, septembre 2003)
Q : "Plus étonnante est la présence, à plusieurs reprises, du groupe Pere Ubu, avec un David Thomas déjà grassouillet mais en pleine possession de toute sa matière capillaire ..." R : "Je vais vous faire une petite confidence : entre David et moi, il y a eu jadis quelque chose comme une histoire d'amour secrète, ou plutôt révélée par des moyens, voire des personnes détournées ... J'ai su trop tard qu'il était secrètement amoureux de moi et je ne l'ai pratiquement pas revu depuis une vingtaine d'année ! J'espère bien qu'il va venir en personne à ma petite exposition et que nous allons pouvoir parler comme deux adultes responsables, ce serait vraiment chouette ! Mais ne vous méprenez pas : je suis mariée et très heureuse de l'être, je voudrais simplement crever un abcès ouvert depuis longtemps ..." Crossroads déforme
les propos tenus par Sue |
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Internet
par Géant Vert, in Rock
& Folk (n° 435, novembre 2003) "... Alors que l'industrie du disque est au bord du chaos, une bonne nouvelle arrive des Etats-Unis : Rocket From The Tombs, l'un des groupes protopunks les plus puissants du monde, se reforme pour une tournée US qui démarre cette automne. Pour la petite histoire, Rocket From The Tombs s'est séparé en 1975 pour donner naissance à deux groupes : les Dead Boys et Pere Ubu, soit deux des piliers de l'explosion punk américaine. L'occasion est bien trop belle pour ne pas aller faire un tour sur The Home Of Ubu Project pour prendre le pouls d'un des fondateurs du Noise Art, le plus qu'imposant David Thomas. En quelques clics, des tonnes d'informations s'affichent sur l'écran et l'internaute aura bien du mal à retenir d'un coup tous les projets du bonhomme. Ce qui est rafraîchissant dans la lecture de ces pages, c'est qu'elles démontrent qu'un artiste qui n'a plus vraiment le soutien des médias peut malgré tout continuer à exister grâce au soutien d'un bon site Internet qui vaut ici tous les attachés de presse du monde. ..." |
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"18 février
(1976) |
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50 artistes
essentiels du rock, rayon trésors cachés. A la lettre P ... |
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Post Punk par Nicolas Ungemuth, in Rock & Folk, (n° 451, mars 2005) "Guitares aigrelettes
et rythmiques raides sont de retour, et tout cela évoque la bouillonnante
période 1978-1983 : l'Après-Punk, ici résumé en trente disques superbes à
écouter en attendant le prochain Strokes ..."
"The
Modern Dance |
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David Thomas and the Two Pale Boys, in 20 minutes (31 mars 2005)
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La revue dresse un tableau complet du "mouvement". "The Modern Dance" figure parmi les 20 albums incontournables du punk américain. "Nettement plus instruit que la moyenne punk - on ne choisit pas innocemment chez Jarry son patronyme - et déjà actif dans l'underground rock depuis des années, David Thomas forma Pere Ubu dans la sinistre cité de Cleveland dès 75. Chantées d'une voix étonnamment haut perchée, maltraitées par des bruits blancs et des guitares dans le rouge, les chansons de Pere Ubu - notamment la phénoménale Final Solution - demeurent des monstres intacts de tension et d'étrangeté." |
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